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	<title>Rhin et Danube &#187; Biographies</title>
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	<description>L&#039;extraordinaire épopée de la Première Armée Française</description>
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		<title>Général Charles de Gaulle</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 10:19:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Général de Gaulle Charles Joseph André Marie de Gaulle est né à Lille (Nord) le 22 novembre 1890. Il fera ses études chez les Frères des Écoles Chrétiennes puis chez les Jésuites, puis la « prépa. » de Saint-Cyr au prestigieux collège &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=270">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_313" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-313" title="Général de Gaulle" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/313.jpg" alt="Général de Gaulle" width="200" height="200" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Général de Gaulle</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Charles Joseph André Marie de Gaulle est né à Lille (Nord) le 22 novembre 1890. Il fera ses études chez les Frères des Écoles Chrétiennes puis chez les Jésuites, puis la « prépa. » de Saint-Cyr au prestigieux collège privé Stanislas à Paris. Il rejoint Saint-Cyr en 1908 d&rsquo;où il sortira 13ème en 1912. Il choisit l&rsquo;Infanterie et est affecté au 33ème Régiment d&rsquo;Infanterie commandé par le Colonel Pétain.</p>
<p style="text-align: justify;">Lieutenant en 1913, capitaine en 1915,  deux fois blessé, il est nommé adjoint au commandant du 33ème <a title="Régiment d'infanterie" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">R.I</a>.  Le 2 mars 1916, lors des combats de Douaumont, il est blessé et fait prisonnier. Il fera six tentatives d&rsquo;évasion et sera libéré par l&rsquo;armistice de 1918. Il reçoit la Légion d&rsquo;Honneur en 1919 et la Croix de Guerre avec étoile de bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">De 1919 à 1921, il participe à la formation de la nouvelle armée polonaise luttant contre l&rsquo;Armée Rouge. A son retour de Pologne il est professeur d&rsquo;histoire à Saint-Cyr puis est admis en 1922 à l&rsquo;École supérieure de guerre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il épouse le 7 avril 1921 Yvonne Vendroux dont il aura trois enfants : Philippe, Élisabeth et Anne.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1925, il est affecté à l&rsquo;état-major du Maréchal Pétain, alors Vice-Président du Conseil Supérieur de Guerre. Chef de Bataillon en septembre 1927, il est nommé commandant du 19ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Trêves (Allemagne). De 1929 à 1931, il passe deux ans à Beyrouth (Levant) puis est affecté au Secrétariat général de la défense nationale à Paris. Promu Lieutenant-Colonel en 1933. Il publiera ses idées militaires dans ses premiers livres <em>La Discorde chez l&rsquo;Ennemi </em>(1924) <em>Le fil de l&rsquo;épée</em> (1934) <em>Vers l&rsquo;Armée de métier </em>(1934) <em>La France et son Armée</em> (1938).</p>
<p style="text-align: justify;">André Malraux dira que de Gaulle pouvait être <em>&laquo;&nbsp;un homme d&rsquo;avant-hier capable d&rsquo;être l&rsquo;homme d&rsquo;après-demain&nbsp;&raquo;,</em> ce qu&rsquo;il a montré en tant que théoricien de l&rsquo;Arme blindée. L’Etat-Major français n&rsquo;en a tenu aucun compte, contrairement au général Guderian, créateur de la force mécanique allemande. En juillet 1937, il est affecté au 507ème Régiment de Chars de Combat. Il sera nommé Colonel le 25 décembre 1937.</p>
<p style="text-align: justify;">A la déclaration de guerre en 1939, il est commandant du 507ème <a title="Régiment de chars de combat" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">RCC</a>. Le 11 mai 1940 lui est confié le commandement de la plus grande unité de chars de l&rsquo;époque la 4ème <a title="Division cuirassée " href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">DCR</a>, avec laquelle il réussira  à bloquer l&rsquo;avance allemande à Montcornet le 15 mai. Le 25 mai 1940, il est nommé général de brigade à titre temporaire et le 28 fait 400 prisonniers allemands lors de l&rsquo;opération d&rsquo;Abbeville.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  26 juin il est appelé à Paris par Paul Raynaud , président du conseil, qui lui confie dans son ministère le poste de sous-secrétaire d&rsquo;état à la Guerre et à la Défense Nationale. Le 9 juin il rencontre Churchill à Londres pour lui demander d&rsquo;envoyer en France toute sa force aérienne, ce qui sera refusé et permettra à Churchill de gagner &laquo;&nbsp;la bataille d&rsquo;Angleterre&nbsp;&raquo; quelques mois plus tard contre la Luftwaffe, sauvant l&rsquo;Occident de la tyrannie nazie.</p>
<p style="text-align: justify;">A son retour de mission à Londres, il apprend à Bordeaux que Raynaud est remplacé par le Maréchal Pétain qui demande l&rsquo;armistice. Il reprend l&rsquo;avion pour Londres d&rsquo;où partira  l&rsquo;appel du 18 juin :  <em>&laquo;&nbsp;La France a  perdu une bataille, mais la guerre sera gagnée avec l&rsquo;aide des alliés !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il est condamné à mort par un tribunal de Vichy pour désertion le 2 août 1940. Il a en Grande-Bretagne le soutien non seulement de Churchill, mais celui du Parlement, de la presse et de l&rsquo;opinion publique.  : &laquo;&nbsp;<em>Quand les journaux de Londres annoncèrent que Vichy me condamnait à mort et confisquait mes biens, nombre de bijoux furent déposés à Carlton Gardens (Bureaux <a title="Forces françaises libres" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">F.F.L</a>.) par des anonymes et plusieurs douzaines de veuves inconnues envoyèrent l&rsquo;alliance de leur mariage afin que cet or pût servir à l&rsquo;effort du Général de Gaulle. </em>» <em>(Mémoires. Pléiade, page 89</em> )</p>
<p style="text-align: justify;">De Gaulle forme puis dirige les &laquo;&nbsp;Français Libres&nbsp;&raquo;. Il veut créer un contre-état avec toutes les marques de souveraineté et de légitimité, avec une armée spécifique et comme bases territoriales les pays ralliés de l&rsquo;Empire.  Avec de faibles moyens, il réussit à  rallier le Tchad, le Cameroun, le Congo, l&rsquo;Oubangui, le Gabon, Les Établissements français de l&rsquo;Océanie et de l&rsquo;Inde, Saint Pierre et Miquelon, les Nouvelles Hébrides et la Nouvelle Calédonie. En mai 1943, il crée à Alger le Comité français de libération nationale. Après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie, il avait été prévu par nos alliés l&rsquo;<a title="Allied Military Government of Occupied Territories" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">AMGOT</a>, administration provisoire de la France, avec monnaie spéciale. Mais l&rsquo;accueil triomphal fait à de Gaulle en Normandie lors de sa première visite emportera ce projet et le général organisera sans tarder une administration française  sur les territoires reconquis. Les grands chefs militaires qu&rsquo;il avait su reconnaître lui apporteront par leurs succès la victoire politique avec les victoires militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette biographie s&rsquo;arrête à 1945, mais ses combattants continueront à l&rsquo;aider lors de la reconstruction de la France au cours des années suivantes, car il leur a permis de vivre pour le renouveau du pays une aventure extraordinaire et enthousiasmante en redonnant à la France &laquo;&nbsp;<em>son épée, son prestige et son rang</em>&laquo;&nbsp;. Et la tâche sera rude avec ses idées modernes : l&rsquo;exigence de la décolonisation, le vote des femmes, l&rsquo;Europe de l&rsquo;Atlantique à l&rsquo;Oural, la volonté de doter la Nation d&rsquo;une République capable de donner à l’État une structure institutionnelle assez solide pour corriger l&rsquo;incorrigible division des français&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les plus grands chefs militaires de l&rsquo;humanité, seuls César, Churchill et de Gaulle ont fait et écrit l&rsquo;histoire. Le Général de Gaulle a été un grand écrivain et nous terminerons par cet extrait si émouvant et magnifique, le dernier paragraphe de l&rsquo;Appel : &laquo;&nbsp;<em>Penché sur le gouffre où la patrie a roulé,  je suis son fils, qui l&rsquo;appelle, lui tient la lumière, lui montre la voie du salut. Beaucoup, déjà, m&rsquo;ont rejoint. D&rsquo;autres viendront, j&rsquo;en suis sûr ! Maintenant, j&rsquo;entends la France me répondre. Au fond de l&rsquo;abîme, elle se relève, elle marche, elle gravit la pente. Ah ! Mère, tels que nous sommes, nous voici pour vous servir&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le Général de Gaulle s&rsquo;est éteint le 9 novembre 1970 à Colombey-les-deux-Églises où il est inhumé.</p>
<p style="text-align: justify;">Son testament précisait qu&rsquo;il ne désirait à titre posthume ni grade, ni distinction.</p>
<p style="text-align: justify;">La 157ème Promotion de l&rsquo;École Spéciale Militaire de Saint-Cyr a choisi de l&rsquo;honorer en prenant son nom.</p>
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		<title>Général Dwight David Eisenhower</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 09:34:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Né en 1890 à Denison (Texas). En 1911 : admis à l&#8217;Académie Militaire de West-Point. En 1917 : promu Capitaine. 1920 : promu Major, à l&#8217;Infantry Tank School avec Patton, ils publient, comme de Gaulle, des articles sur l&#8217;utilisation des &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=810">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_822" style="width: 204px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-822" title="Eisenhower" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/eisenhower_traite2-194x300.jpg" alt="Eisenhower" width="194" height="300" /><p class="wp-caption-text">Eisenhower</p></div>
<p>Né en 1890 à Denison (Texas).</p>
<p style="text-align: justify;">En 1911 : admis à l&rsquo;Académie Militaire de West-Point.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1917 : promu Capitaine.</p>
<p style="text-align: justify;">1920 : promu Major, à l&rsquo;Infantry Tank School avec Patton, ils publient, comme de Gaulle, des articles sur l&rsquo;utilisation des chars évitant la guerre de tranchées. Ces thèses sont très mal accueillies par la hiérarchie qui va jusqu&rsquo;à le menacer de la Cour Martiale.</p>
<p style="text-align: justify;">1928 : diplômé de l&rsquo;Ecole de Guerre américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">1933 : chef d&rsquo;Etat-Major du général MacArthur aux Philippines.</p>
<p style="text-align: justify;">1936 : promu Lieutenant-Colonel.</p>
<p style="text-align: justify;">Juin 1941 : promu Colonel, chef d&rsquo;Etat-Major de la 3° Armée.</p>
<p style="text-align: justify;">Septembre 1941 : Promu général de division à la suite de grandes manoeuvres où il a fait preuve de ses qualités de tacticien. Ces manoeuvres, ainsi que celles de février 1942, sont d&rsquo;une importance capitale car c&rsquo;est à elles que l&rsquo;on doit la victoire finale en 1945. En effet, c&rsquo;est au cours de ces actions que des officiers à l&rsquo;esprit ouvert ont constaté réellement les lacunes des méthodes de combat et l&rsquo;absence de tel ou tel matériel militaire. Leurs conclusions ont été adoptées et le matériel nécessaire immédiatement conçu et fabriqué à une immense échelle dont seuls les États-Unis étaient capables. D&rsquo;où des chiffres ahurissants lorsqu&rsquo;à la fin de la guerre on dénombrera les chiffres de production d&rsquo;armes de toutes sortes, d&rsquo;engins de combat, tactiques, d&rsquo;avions, de navires de guerre, de liberty-ships, etc, etc&#8230;Rappelons-nous que dès novembre 1942 (10 mois après !) les forces armées américaines débarquaient en Afrique du Nord avec du matériel ultra-moderne ! Matériel qui sera envoyé en Angleterre, en Egypte, en Russie, en Chine, dans le Pacifique&#8230; et qui équipera la future Première Armée Française.</p>
<p style="text-align: justify;">Février 1942 : Nommé assistant du général Marshall. Le génie militaire et politique de ce dernier le classe parmi les premiers de ceux qui ont permis la victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Juin 1942 : Nommé commandant des forces américaines en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Novembre 1942 : Responsable de l&rsquo;opération Torch, débarquement en Afrique du Nord.</p>
<p style="text-align: justify;">Février 1943 : Promu général quatre étoiles. Opérations de Tunisie, avec la participation très active de l&rsquo;Armée d&rsquo;Afrique Française. (Voir le chapitre “<a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=94" target="_blank">L&rsquo;armée d&rsquo;Afrique en Tunisie</a>)</p>
<p style="text-align: justify;">Après la conférence inter-alliés de Téhéran, où fut décidée la création d&rsquo;un second front en Europe, il rejoint Londres comme commandant suprême du S.H.A.E.F. (Supreme Headquarter Allied Expeditionary Force). Il organisera le débarquement en Normandie du 6 juin 1944, avec le succès que l&rsquo;on sait.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous la pression du général de Gaulle, il supprimera <a title="Allied Military Government of Occupied Territories" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">l&rsquo;AMGOT </a> qui était destiné, avec une monnaie spéciale, à prendre en main l&rsquo;administration française après le débarquement, le président Roosevelt ayant la plus grande méfiance envers le Général, en qui il voyait un futur dictateur possible.</p>
<p style="text-align: justify;">A la demande du Général de Gaulle, Eisenhower autorisera le transport de la 2ème <a title="Division blindée" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">DB</a> du Maroc en Angleterre pour prendre part aux combats qui conduiront à la libération de Paris. (voir le chapitre : &laquo;&nbsp;<a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=290" target="_blank">Paris libéré par la 2°DB le 23 août 1944</a>&laquo;&nbsp;).</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière offensive allemande de von Rudstedt dans les Ardennes le 25 décembre 1944, obligea Eisenhower à envisager de faire retraiter les grandes unités pour les préserver, avec repli sur les Vosges et abandon de Strasbourg. De Gaulle, de Lattre, Churchill réussirent à éviter ce drame en persuadant Eisenhower d&rsquo;aider de Lattre au nord de l&rsquo;Alsace avec la 7° Armée américaine (Voir le chapitre  “<a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=574" target="_blank">Strasbourg sauvé</a>”).</p>
<p style="text-align: justify;">En tant que commandant en chef des forces alliées, il reçut la capitulation de l&rsquo;Allemagne le 7 mai 1945. Il reçoit sa cinquième étoile ce même mois.</p>
<p style="text-align: justify;">En juin 1945, il reçoit du général de Gaulle la Croix de la Libération</p>
<p style="text-align: justify;">En 1950, le Président des États-Unis Harry Truman le nomme commandant suprême de l&rsquo;Otan.</p>
<p style="text-align: justify;">Le parti “républicain” lui demande en 1952 de poser sa candidature à la Maison Blanche. Il sera le 34ème Président des Etats Unis de 1953 à 1961.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décède en 1963 à Washington. Ses funérailles militaires et d&rsquo;Etat rassemblent les dignitaires de 18 pays et plusieurs milliers de personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne l&rsquo;oublions pas, il fut le libérateur de la France.</p>
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		<title>Lieutenant-General U.S. ARMY Jacob L. Devers</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 14:39:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Même si son nom est moins connu, le lieutenant general Jacob Loucks Devers fait partie du petit nombre de généraux de l’U.S. ARMY qui ont permis la victoire en Europe en 1945. Avant le débarquement de Provence le 15 août &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=51">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Même si son nom est moins connu, le lieutenant general Jacob Loucks Devers fait partie du petit nombre de généraux de l’U.S. ARMY qui ont permis la victoire en Europe en 1945.</p>
<div id="attachment_54" style="width: 232px" class="wp-caption alignright"><a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/devers.jpg" rel="lightbox[51]"><img class="wp-image-54 size-medium" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/devers-222x300.jpg" alt="General Devers" width="222" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">General Devers</p></div>
<p style="text-align: justify;">Avant le débarquement de Provence le 15 août 1944 (Opération Anvil-Dragoon) il était l’adjoint du Chef Suprême des forces alliées en Méditerrannée le général de corps d’armée (britannique) Sir Maitland Wilson. Trois jours après le débarquement, le général de Lattre de Tassigny savait qu’il disposerait le 19 au soir de 16 800 hommes, 30 chars et 92 canons de moyen calibre et il prit la decision d’attaquer Toulon puis Marseille sans attendre le débarquement des deux corps d’armée prévus pour cette operation. Le major general Alexander M. Patch commandait en chef les troupes alliées débarquées et il fallait à de Lattre obtenir son accord et les moyens conséquents pour cette operation (600 000 litres d’essence par jour pour la Première Armée Française et des munitions). Le 19 à l’aube, le general Devers se rend au Q.G. de de Lattre avec son officier de liaison le commandant Lodge, sénateur du Massachusetts Ils sont assez stupéfaits de la décision de de Lattre, mais celui-ci arrive à les convaincre et ils lui promettent leur appui. Sans attendre, de Lattre se rend au Q.G. de Patch dont l’état-major est très réticent pour que l’armée “B”, future Première Armée Française, attaque Toulon et Marseille avec des forces réduites sans attendre le déroulement du planning établi par le Haut-État-Major Allié qui prévoyait une attaque avec deux corps d’armée. Après une matinée de discussions, Patch se laisse convaincre et de Lattre lance aussitôt ses troupes qui obtiendront les succès que l’on sait.<br />
Le general Devers prendra le commandement du 6th U.S. ARMY GROUP, dont la 1ère Armée, le 15 septembre 1944.<br />
Nos succès à Toulon et Marseille eurent pour résultat une avance de plusieurs semaines pour les futures opérations prévues, ce qui a eu pour conséquences d&rsquo;importants problèmes de logistique car le ravitaillement par bateaux était organisé des mois à l&rsquo;avance, d&rsquo;une façon quasi industrielle. Ceux-ci expliqueront l&rsquo;arrêt de certaines de nos unités aux portes de la trouée de Belfort, essentielle pour l&rsquo;évacuation des troupes allemande du sud-ouest et de l&rsquo;Alsace, par manque de carburant et de munitions. Le Général donna même l&rsquo;ordre d&rsquo;arrêter tout transport de vivres pendant 48 heures ! Nos troupes et nos Compagnies de Transport ont fait des prouesses avec les moyens du bord pour que le verrou soit maintenu bloqué. La plus grande partie des troupes allemandes qui occupaient le centre et le sud-ouest de la France fut soit détruite soit faite prisonnière.</p>
<p style="text-align: justify;">Jacob L. Devers est né le 8 septembre 1887 à York, Pennsylvania. Gradué de West Point en 1909. Spécialiste de l&rsquo;Artillerie de Campagne. En poste à Fort Knox depuis 1941, en tant que le plus jeune “major general” de l&rsquo;Armée U.S. il prépare 16 divisions de campagne et 63 bataillons de chars. Au milieu de 1941 il est l’initiateur du char M4 Sherman et jouera un rôle important pour sa conception, son évolution et sa fabrication, particulièrement son moteur et son armement. Le Sherman fut un char fiable, polyvalent, peu cher, le plus produit au cours de la 2ème guerre mondiale.<br />
Le 10 mai 1943, il est nommé commandant à Londres des Forces U.S. en Europe (ETOSA) et prépare activement les troupes pour le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie (Opération OVERLORD). Le 31 décembre 1943 Eisenhower, commandant suprême, lui succède à ETOSA.<br />
En janvier 1944, il est nommé commandant du théâtre d&rsquo;opérations nord-africain et du futur débarquement de Provence. Après la jonction des troupes alliées du nord et du sud en France le 12 septembre 1944, il passe sous le commandement du Général Eisenhower, jusqu&rsquo;à la victoire.<br />
Mort en 1979 à Washington D.C. il est inhumé au cimetière militaire national d&rsquo;Arlington.<br />
Le Général Jacob Loucks DEVERS fut un professionnel achevé et hautement compétent au cours d&rsquo;une carrière de 35 années.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Rhin et Danube ne l’oublieront pas.</p>
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		<title>de Lattre : La légende d’un vainqueur</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 13:39:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[de Lattre de Tassigny]]></category>
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		<description><![CDATA[Après 7 ans de guerre de 1939 à 1945 contre les Allemands et les Japonais, la victoire a été obtenue grâce à un petit nombre de chefs militaires audacieux et géniaux tacticiens : Montgomery en Afrique, Patton en Europe (de &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=216">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_858" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a title="Le général de Lattre de Tassigny" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/0_de_lattre_foule.jpg" rel="lightbox[216]"><img class="size-medium wp-image-858 " title="Le général de Lattre de Tassigny" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/0_de_lattre_foule-300x225.jpg" alt="Le général de Lattre de Tassigny" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour agrandir</p></div>
<p style="text-align: justify;">Après 7 ans de guerre de 1939 à 1945  contre les Allemands et les Japonais, la victoire a été obtenue grâce à un petit nombre de chefs militaires audacieux et géniaux tacticiens : Montgomery en Afrique, Patton en Europe (de Gaulle disait: “<em>La percée de Patton de la Normandie aux Vosges fut l&rsquo;opération décisive. Tout le reste est garniture</em>”.) Mac Arthur et Nimitz dans le Pacifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une poignée de pilotes de Spitfires, en gagnant la Bataille d&rsquo;Angleterre en 1940, sauva la civilisation occidentale du nazisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Maréchal de Lattre de Tassigny est l&rsquo;un de ces chefs qui veulent et savent gagner et, avec les soldats de la Première Armée Française, il rendit à la France sa liberté et sa place de puissance mondiale. Il a pu dire, après la victoire, ces paroles merveilleuses : “<em>Nous avons redonné sa chance à la France !</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, avec la réussite de &laquo;&nbsp;l&rsquo;amalgame&nbsp;&raquo;, il se montra fin politique en réunissant dans son armée 150 000 métropolitains issus de la résistance et des maquis et des engagés volontaires voulant participer à la plus grande aventure du XX° siècle. Il évita de la sorte un dramatique partage politique de la France à un moment crucial.</p>
<p style="text-align: justify;">Son passé militaire montre à l&rsquo;évidence toutes ses qualités de chef intransigeant, sur tous les plans, la discipline, la tenue, l&rsquo;organisation, les devoirs de l&rsquo;officier et du soldat, le souci constant de l&rsquo;offensive, en un mot, les bases du commandement depuis les temps les plus reculés.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est né le 2 février 1889 en Vendée, à Mouilleron-en-Pareds. Il sera reçu quatrième à Saint-Cyr en 1908 où il choisira la cavalerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Lieutenant en 1914, il se heurte dès septembre à une patrouille de Uhlans. Sabre au clair, il en tue deux, mais reçoit un coup de lance dans la poitrine; cette action lui vaudra la Légion d&rsquo;Honneur. Muté sur sa demande dans l&rsquo;infanterie, il termine la guerre avec 5 blessures et 8 citations.</p>
<p style="text-align: justify;">De 1921 à 1926, il combat au Maroc où il obtient le grade de Chef de Bataillon et la Croix d&rsquo;Officier de la Légion d&rsquo;Honneur. En 1927, il entre à l’École de Guerre d&rsquo;où il sortira major.</p>
<p style="text-align: justify;">En mars 1939, il est nommé le plus jeune Général de France, après avoir été le plus jeune Colonel. Lors de l&rsquo;armistice de juin 1940, il peut présenter une Division qui n&rsquo;a pas perdu son moral et son ardeur combative. Nommé commandant de la Région Militaire de Montpellier, il donnera à ses troupes l&rsquo;ordre de résister aux Allemands qui envahissent la “zone libre” en août 1943, d&rsquo;où une condamnation de 10 ans d&rsquo;emprisonnement par le gouvernement de Vichy. Il s&rsquo;en échappe le 3 septembre 1943 et rejoint de Gaulle qui le nomme à la tête de la Première Armée française à laquelle il communique immédiatement son ardeur.</p>
<p style="text-align: justify;">La première épreuve, le 17 juin 1944, répétition du débarquement de Provence,  fut la conquête de l&rsquo;Ile d&rsquo;Elbe en 53 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l&rsquo;incroyable campagne de France et d&rsquo;Allemagne, le Général de Lattre  signe le 8 mai 1945, au nom de la France, la capitulation du 3ème Reich.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rétablira la situation en Indochine de décembre 1950 à octobre 1951 où la mort au combat de son fils Bernard le 30 mai 1951, le frappe de la plus cruelle des épreuves. La mort le prendra le 11 janvier 1952. Il sera nommé Maréchal de France le 15 et sera inhumé dans son village natal auprès de son fils Bernard, le 17.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur et Compagnon de la Libération. Il sera le parrain de la 138ème promotion de Saint Cyr (1951-1953).</p>
<p style="text-align: justify;">Les vétérans américains disent avec fierté : “<em>J&rsquo;étais avec Patton.</em>”, les RHIN ET DANUBE peuvent dire :”<em>J&rsquo;étais avec de Lattre.</em>”</p>
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		<title>Général Antoine Béthouart</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 12:44:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Antoine Béthouart est né le 17 décembre 1889 à Dole (Jura) Il est reçu à Saint-Cyr en 1909 -Promotion de Fès- d&#8217;où il sortira Sous-Lieutenant en 1912. C&#8217;est dans l&#8217;infanterie qu&#8217;il prendra part à la guerre de 1914/18 et sera &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=220">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_317" style="width: 378px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-317 " title="Général Béthouard" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/298.jpg" alt="Général Béthouard" width="368" height="480" /><p class="wp-caption-text">Général Béthouard</p></div>
<p style="text-align: justify;">Antoine Béthouart est né le 17 décembre 1889 à Dole (Jura)</p>
<p style="text-align: justify;">Il est reçu à Saint-Cyr en 1909 -Promotion de Fès- d&rsquo;où il sortira Sous-Lieutenant en 1912. C&rsquo;est dans l&rsquo;infanterie qu&rsquo;il prendra part à la guerre de 1914/18 et sera nommé Chevalier de la Légion d&rsquo;Honneur après trois blessures et trois citations. Conseiller militaire en Finlande en 1919.</p>
<p style="text-align: justify;">Élève de l’École de Guerre en 1920. Professeur au Centre d’Étude de Montagne de 1925 à 1928, puis commandant du 24ème bataillon de Chasseurs Alpins. En 1938, commande la 5ème demi-brigade de chasseurs alpins.</p>
<p style="text-align: justify;">Nommé Général de Brigade en 1940, il commande le corps expéditionnaire français en Norvège qui s&rsquo;illustrera à la bataille de Narvik et sera, sur sa demande, rapatrié au Maroc. En 1942, il sera commandant de la subdivision de Rabat, puis Casablanca. Il prépara le débarquement des Américains au Maroc du 8 novembre 1942, ce qui lui vaudra d&rsquo;être traduit en cour martiale par le général Noguès. Il sera libéré quatre jours après.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est en qualité de Général de Division qu&rsquo;il se rendra à Washington afin de négocier l&rsquo;aide américaine décidée à Anfa (Maroc). Il sera chef d&rsquo;état-major de la défense nationale à Alger en tant que Général de Corps d&rsquo;Armée. Pour le débarquement en Provence du 15 août 1944, il commandera le 1er Corps d&rsquo;Armée qui prendra part à la Campagne de France, la libération de l&rsquo;Alsace, l&rsquo;avance en Allemagne puis en Autriche. Il en sera le commandant en chef puis Haut-Commissaire en Autriche de 1946 à 1950. Il crée le Lycée Français de Vienne. Il reçut la cinquième étoile en 1948.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir quitté le service actif, il est élu Sénateur des Français expatriés. Il est alors Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur et Compagnon de la Libération.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est à Fréjus qu&rsquo;il décèdera le 17 octobre 1982 et donnera son nom à la promotion 2000-2003 de l&rsquo;Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr.</p>
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		<title>Général Augustin Guillaume</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 11:53:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Augustin Guillaume est né le 30 juillet 1895 à Guillestre (Hautes-Alpes) Il est reçu à Saint-Cyr en 1913 -Promotion Croix du Drapeau. Mobilisé en 1914 comme sous-lieutenant au 16ème bataillon de Chasseurs à Pied, il sera fait prisonnier en novembre &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=222">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_319" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-319" title="Général Guillaume" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/302-300x300.jpg" alt="Général Guillaume" width="300" height="300" /><p class="wp-caption-text">Général Guillaume</p></div>
<p style="text-align: justify;">Augustin Guillaume est né le 30 juillet 1895 à Guillestre (Hautes-Alpes)</p>
<p style="text-align: justify;">Il est reçu à Saint-Cyr en 1913 -Promotion Croix du Drapeau. Mobilisé en 1914 comme sous-lieutenant au 16ème bataillon de Chasseurs à Pied, il sera fait prisonnier en novembre 1914. Il tentera trois fois l&rsquo;évasion. Il mettra à profit cette captivité pour apprendre le russe et l&rsquo;arabe.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir terminé ses études à Saint-Cyr en 1919, il sera affecté  au Bureau des Affaires Indigènes à Meknès (Maroc), puis chef de poste en pays berbère en 1921.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sera admis à l’École de Guerre en 1926. En 1928 il prend part à la pacification de l&rsquo;Atlas Central en tant que chef d&rsquo;état-major du groupe mobile.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1939, il est nommé chef du bureau politique des Affaire Indigènes avec le grade de Lieutenant-Colonel. Entre 1940 et le débarquement américain de novembre 1942, il maintient secrètement le potentiel militaire des goumiers marocains. Il en recevra en 1943 le commandement en tant que Général de Brigade et s&rsquo;illustrera avec eux lors de la campagne d&rsquo;Italie en contournant l&rsquo;obstacle formidable du Monte Cassino et par la victoire du Belvédère qui ouvrira aux alliés la route de Rome.</p>
<p style="text-align: justify;">Après le débarquement de Provence du 15 août 1944, ses goums et tabors participent à la libération de Toulon et Marseille en tournant l&rsquo;ennemi par les collines. Devenu Général de Division, il remonte avec sa 3ème Division d&rsquo;Infanterie Algérienne les Alpes et la Trouée de Belfort, verrou empêchant les forces allemandes du sud-ouest de la France de regagner l&rsquo;Allemagne : elles seront détruites ou captives !</p>
<p style="text-align: justify;">Il sera nommé attaché militaire à Moscou après la victoire et promu général de corps d&rsquo;armée en 1946. Il succède au général Juin comme résident général de France au Maroc, promu Général d&rsquo;Armée. Chef d&rsquo;état major des Armées de 1954 à 1956, il démissionne de ce poste et quitte l&rsquo;armée active. Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 2 mai 1965 est inaugurée la Nécropole de Sigolsheim (Haut Rhin) voulue par le Général de Lattre de Tassigny pour regrouper 1.589 tombes de héros de la  Première Armée Française Parmi les personnalités, dont Madame la Maréchale de Lattre de Tassigny, le Général Guillaume était présent en tant que Président de l&rsquo;Association Nationale RHIN et DANUBE.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décède à Guillestre le 9 mars 1983. Les Saint-Cyriens de la 177ème promotion (1990-1993) ont choisi  de l&rsquo;honorer en donnant son nom à leur promotion.</p>
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		<title>Général Alphonse Juin</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 11:52:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Né le 16 décembre 1888 à Bône (Algérie) dans une famille relativement modeste (fils et petit-fils de gendarmes). Après ses études aux lycées d&#8217;Alger et Constantine, il intégrera Saint-Cyr en 1910 d&#8217;où il ressortira major de sa promotion en 1912. &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=237">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_239" style="width: 214px" class="wp-caption alignright"><img class="size-full wp-image-239 " title="Le maréchal Juin" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/846161.jpg-juin.jpg" alt="Le maréchal Juin" width="204" height="272" /><p class="wp-caption-text">Le maréchal Juin</p></div>
<p style="text-align: justify;">Né le 16 décembre 1888 à Bône (Algérie) dans une famille relativement modeste (fils et petit-fils de gendarmes). Après ses études aux lycées d&rsquo;Alger et Constantine, il intégrera Saint-Cyr en 1910 d&rsquo;où il ressortira major de sa promotion en 1912. Il sera affecté au Maroc jusqu&rsquo;à la Première Guerre Mondiale où, rappelé en métropole il combattra avec l&rsquo;infanterie coloniale (Tabors marocains). Il perdit l&rsquo;usage de son bras droit lors d&rsquo;une blessure.</p>
<p style="text-align: justify;">Aide de camp du général Lyautey à l&rsquo;état-major de Rabat. En décembre 1916, commandant au 1er régiment de tirailleurs marocains d&rsquo;une compagnie de mitrailleuses. Capitaine en 1918, il est nommé en octobre 1918 à l&rsquo;état-major de la 153ème division d&rsquo;infanterie, puis membre de la mission militaire française près de l&rsquo;armée américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début des années 1920, il sera proposé à titre exceptionnel au grade de chef de bataillon pour son action remarquée lors de la pacification du Maroc. Professeur de tactique générale à l&rsquo;Ecole de Guerre dans les années 1930. Chef d&rsquo;état-major des forces armées de l&rsquo;Afrique du Nord puis général de l&rsquo;Armée d&rsquo;Afrique en 1938.</p>
<p style="text-align: justify;">A la déclaration de guerre, en 1939, il commande la 15ème division d&rsquo;infanterie motorisée qui couvrit la retraite de Dunkerque, en mai 1940, sauvant le réembarquement de l&rsquo;armée britannique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours d&rsquo;un combat désespéré, il fut fait prisonnier le 19 mai. Il fut libéré en juin 1941, à la demande de Vichy et nommé commandant en chef des forces d&rsquo;Afrique du Nord, succédant à Weygand. En novembre 1942, s&rsquo;étant rallié à l&rsquo;U.S. ARMY, il prit la tête d&rsquo;un contingent français qui arrêta les Allemands et les Italiens en Tunisie jusqu&rsquo;à l&rsquo;anéantissement de l&rsquo;Afrika Korps ennemi.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1942, il est nommé par le Général de Gaulle chef du Corps expéditionnaire français (C.E.F.) en Italie où il arrive dans l&rsquo;indifférence totale des Alliés. Mais il sera au premier rang à côté du commandant en chef en Italie, le Maréchal Alexander, lors du défilé de la victoire à Rome le 7 juin 1944 car l&rsquo;irrésistible assaut du Corps expéditionnaire français avait été le facteur déterminant de la victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès son arrivée, il avait dû lutter pour ne pas être considéré comme une troupe d&rsquo;appoint et faire admettre le C.E.F. comme unité d&rsquo;opération autonome, avec un secteur déterminé et un commandement ne relevant que du commandant en chef. Il emporte toutes les positions allemandes autour du Belvédère et le 11 mai 1944 enfonce le dispositif ennemi du Garigliano et marche triomphalement sur Rome où il laissera les troupes américaines entrer avant lui, les Anglais n&rsquo;arrivant que le 5 juin.</p>
<p>De 1945 à 1947, il est chef d&rsquo;état-major de la défense nationale et de 1947 à 1951 résident général au Maroc. En 1951, il est nommé inspecteur général des forces armées, puis commandant en chef des forces terrestres dans le cadre de l&rsquo;OTAN.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1952, JUIN est élevé à la dignité de Maréchal de France et élu à l&rsquo;Académie Française au fauteuil de Jean Tharaud. Bien qu&rsquo;hostile à la politique algérienne du Général de Gaulle, il demeura fidèle à la République.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Maréchal Juin est mort à Paris le 27 janvier 1967; il fut inhumé aux Invalides. Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Saints-Cyriens de la 153ème promotion ( 1966-1968 ) ont décidé de l&rsquo;honorer en le choisissant comme parrain.</p>
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		<title>Général Pierre Koenig</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 11:45:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Koenig]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie-Pierre Koenig est né le 10 octobre 1898 à Caen dans une famille de souche alsacienne. Son père était facteur d&#8217;orgue. Il fait ses études dans sa ville natale au collège Sainte-Marie puis au lycée Malherbe. Il s&#8217;engage en 1917 &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=247">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_321" style="width: 205px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-321" title="Général Koenig" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/334-195x300.jpg" alt="Général Koenig" width="195" height="300" /><p class="wp-caption-text">Général Koenig</p></div>
<p style="text-align: justify;">Marie-Pierre Koenig est né le 10 octobre 1898 à Caen dans une famille de souche alsacienne. Son père était facteur d&rsquo;orgue. Il fait ses études dans sa ville natale au collège Sainte-Marie puis au lycée Malherbe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;engage en 1917 et est versé au 36ème régiment d&rsquo;infanterie. Il est promu aspirant en février 1918, après avoir suivi les cours de l&rsquo;école d&rsquo;aspirants d&rsquo;Issoudun. Il rejoint son unité au front en avril; en mai, participe à la bataille des Flandres, puis à celle du Matz en juin-juillet et de l&rsquo;Oise en août-septembre 1918. Il est promu sous-lieutenant en septembre 1918 après une citation et la médaille militaire. Il décide de rester dans l&rsquo;armée après les combats de l&rsquo;Ailette en octobre 1918.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sert en Silésie de 1919 à 1922 au 15ème Bataillon de chasseurs alpins, puis dans les Alpes de 1922 à 1923 avec le grade de lieutenant. Il est officier de renseignement des troupes d&rsquo;occupation en Allemagne jusqu&rsquo;en 1929 à l&rsquo;état-major des 40ème et 43ème Divisions d&rsquo;Infanterie. Il prend part aux opérations de pacification du Maroc de 1931 à 1934 en tant que Capitaine commandant de compagnie au 4ème Régiment Étranger. Il est affecté à l&rsquo;état-major du Général Catroux au Maroc où il participe à des opérations dans le désert jusqu&rsquo;en 1939.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quelques mois au 2ème Régiment de Tirailleurs Marocains, il prend part à l&rsquo;expédition de Norvège à l&rsquo;état-major du général Audet, commandant le Corps expéditionnaire français. Il sera de retour en Bretagne le 16 juin 1940, il s&rsquo;embarque pour l&rsquo;Angleterre où il arrivera le 21. Il se met aux ordres du général de Gaulle et obtiendra le ralliement à la France Libre du 2e bataillon de la Légion. Promu chef de bataillon, il sera prépondérant dans le ralliement du Gabon en novembre 1940, et prendra part aux opérations d&rsquo;Erythrée et du Levant.</p>
<p style="text-align: justify;">Le général Koenig, commandant les Français Libres, sera le héros de la bataille de Bir Hakeim du 27 mai au 11 juin 1942 : il s&rsquo;agira de la première grande victoire de la France Libre qui consacrera le renouveau de l&rsquo;Armée Française, confirmé par les victoires de Juin en Tunisie et en Italie, la prise par de Lattre de Toulon et Marseille, la libération de Paris et Strasbourg par Leclerc. L&rsquo;action de ces grands soldats permit à la France son retour parmi les grandes nations.</p>
<p style="text-align: justify;">Le glorieux fait-d&rsquo;armes de Koenig à Bir Hakeim a fait écrire au Général de Gaulle de ses plus belles pages dans ses Mémoires (Pléiade, Pages 255-259) :</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Dans sa justice, le Dieu des batailles allait offrir aux soldats de la France Libre un grand combat et une grande gloire. Le 27 mai, Rommel prend l&rsquo;offensive. Bir Hakeim est attaqué&#8230; Tandis qu&rsquo;autour du polygone de seize kilomètres carrés tenu par Koenig et ses hommes se joue le drame de Bir Hakeim, moi-même, à Londres, je mesure quelles conséquences dépendent de ce qui se passe là-bas. Si ces 5 500 combattants, portant chacun sa peine et son espoir, volontairement venus de France, d&rsquo;Afrique, du Levant, du Pacifique, rassemblés là où ils sont à travers tant de difficultés, subissent un sombre revers, notre cause sera bien compromise. Au contraire, si en ce moment, sur ce terrain, ils réussissent quelque éclatant fait-d&rsquo;armes, alors l&rsquo;avenir est à nous ! (&#8230;)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Le général Rommel dirige contre nos troupes une division de l&rsquo;Afrika Korps. Pour la première fois depuis juin 1940, le contact est largement pris entre Français et Allemands (&#8230;)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Très vite le front s&rsquo;établit en vue d&rsquo;une bataille. Aux deux parlementaires ennemis qui demandent qu&rsquo;on veuille bien se rendre, Koenig fait dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas venu pour cela. Cependant, les jours suivants voient l&rsquo;adversaire resserrer son étreinte. Des batteries de lourds calibres (…) ouvrent sur les nôtres un feu qui va s&rsquo;intensifiant. Trois, quatre, cinq fois par jour, les Stukas et les Junkers les bombardent par escadre d&rsquo;une centaine d&rsquo;appareils. A Bir Hakeim, on voit baisser les stocks de munitions, diminuer les rations de vivres, réduire les distributions d&rsquo;eau. Le 3 juin, le général Rommel, leur adresse la sommation, écrite de sa main, d&rsquo;avoir à déposer les armes, sous peine d&rsquo;être anéantis (&#8230;) C&rsquo;est notre artillerie qui répond. Mais, en même temps, dans de nombreux pays, l&rsquo;attention du public s&rsquo;éveille. Les Français de Bir Hakeim intéressent de plus en plus les gazettes parlées et imprimées. Le 7 juin, l&rsquo;investissement de Bir Kakeim est complet. La 90e division allemande et la division italienne “Trieste”, appuyées par une vingtaine de batteries et par des centaines de chars sont prêtes à donner l&rsquo;assaut. ”Tenez six jours de plus !” avait prescrit à Koenig le commandement allié au soir du 1er juin. Les six jours ont passé. “Tenez encore quarante-huit heures !”, demande le général Ritchie. Le 8, se déclenchent de puissantes attaques (&#8230;) et (les Allemands)  tentent, mais en vain, d&rsquo;enlever tel ou tel secteur de nos lignes. Nos hommes ne reçoivent plus que deux litres d&rsquo;eau par 24 heures, ce qui, sous un pareil climat est cruellement insuffisant. Il faut pourtant, tenir encore (&#8230;) La résistance de Koenig revêt maintenant une importance capitale.</em></p>
<p><em style="text-align: justify;">“Défense héroïque des français !” &#8211; “ Magnifique fait-d&rsquo;armes !” -”Les Allemands battus devant Bir Kakeim !”,  annoncent les trompettes de l&rsquo;information. Pour le monde tout entier, le canon de Bir Hakeim annonce le début du redressement de la France.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Mais ce qui, désormais, me hante c&rsquo;est le salut des défenseurs. J&rsquo;ai grand besoin, pour la suite, de ces centaines d&rsquo;excellents officiers et sous-officiers, de ces milliers de très bons soldats. Leur exploit étant acquis, ils doivent, maintenant, en accomplir un autre, se frayer la route à travers les assaillants et les champs de mines, rejoindre le gros des forces alliées.. Je télégraphie au commandant de la première division légère: “Général Koenig, sachez et dites à vos troupes que toute la France vous regarde et que vous êtes son orgueil !” Le 10 juin,  Ritchie a prescrit à Koenig de gagner une position nouvelle s&rsquo;il en trouve la possibilité (&#8230;) (la nuit suivante); tout le monde, évidemment, s&rsquo;attend à ce que leur résistance soit submergée d&rsquo;un moment à l&rsquo;autre. Mais voici que dans la soirée, le général Sir Alan Brooke, (chef d&rsquo;état-major impérial) m&rsquo;envoie dire : “Le général Koenig et une grande partie de ses troupes sont parvenus à El Gobi hors de l&rsquo;atteinte de l&rsquo;ennemi.&nbsp;&raquo; Je remercie le messager, le congédie,  ferme la porte. Je suis seul. Oh ! Cœur battant d&rsquo;émotion, sanglots d&rsquo;orgueil, larmes de joie!&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Des 5 500 hommes que la 1ère division légère comptait avant Bir Hakeim, Koenig, après quatorze jours de combat, en ramenait près de 4 000 valides. Le 12 juin, le général Auchinleck publia, en l&rsquo;honneur de la 1ère division légère, un magnifique communiqué : “Les Nations Unies, déclarait-il, se doivent d&rsquo;être remplies d&rsquo;admiration et de reconnaissance, à l&rsquo;égard de ces troupes françaises et de leur vaillant général.</em>”</p>
<p style="text-align: justify;">Le 12 juillet 1942, Churchill déclarait, devant la Chambre des Communes : &laquo;&nbsp;<em>Les Forces Françaises Libres résistèrent avec la plus grande bravoure à Bir Hakeim. En arrêtant pendant quinze jours l&rsquo;avance allemande, elles permirent de gagner du temps, le temps d&rsquo;amener des troupes de Palestine et de couvrir l&rsquo;Egypte</em>&laquo;&nbsp;</p>
<p>Et Hitler dira : &laquo;&nbsp;<em>La bataille de Bir-Hakeim est bien une nouvelle preuve de la thèse que j&rsquo;ai toujours soutenue, à savoir que les Français sont, après nous, les meilleurs soldats d&rsquo;Europe.</em>&nbsp;&raquo; (source: Archives militaires allemandes de Fribourg-en-Brisgau)</p>
<div><span style="font-size: 16px; text-align: justify;">Le général Koenig commandera les Français Libres lors de la seconde bataille d&rsquo;El Alamein, où le génie tactique du général Montgomery arrêtera définitivement l&rsquo;avance de l&rsquo;Afrika Korps et contraindra Rommel au recul vers la Tunisie où il perdra la bataille d&rsquo;Afrique du Nord.</span></div>
<p style="text-align: justify;">En 1944, Koenig sera général en chef des F.F.I. (Forces françaises de l&rsquo;intérieur) dont Eisenhower dira qu&rsquo;elles ont joué le rôle de deux divisions. Il sera gouverneur militaire de Paris dès le 21 août 1944, promu général de corps d&rsquo;armée en juin. De juillet 1945 à septembre 1949, il sera gouverneur militaire de la Zone française en Allemagne. Il sera élu député du Bas-Rhin de 1951 à 1958 (RPF). Ministre de la Défense Nationale du 19 juin au 14 août 1954, puis du 23 février au 6 octobre 1955.</p>
<p style="text-align: justify;">Décédé le 2 septembre 1970, il sera élevé à titre posthume à la dignité de Maréchal de France le 16 juin 1984.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur, Compagnon de la Libération, Distinguised Service Order (G.B.), Médaille d&rsquo;Or du Congrès (U.S.A.)&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">La promotion de Saint-Cyr 1970-1971 l&rsquo;a choisi comme parrain.</p>
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		<title>Général Philippe Leclerc de Hautecloque</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 11:40:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Philippe François Marie, comte de Hautecloque, puis Leclerc de Hautecloque est né à Belloy-Saint-Léonard en Picardie le 22 novembre 1902 d&#8217;une famille aristocratique d&#8217;Artois dont la devise était : « On entend loing sonner haulte cloque . » Il fait ses études à Amiens &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=244">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_323" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-323" title="Général Leclerc" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/339-241x300.gif" alt="Général Leclerc" width="241" height="300" /><p class="wp-caption-text">Général Leclerc</p></div>
<p style="text-align: justify;">Philippe François Marie, comte de Hautecloque, puis Leclerc de Hautecloque est né à Belloy-Saint-Léonard en Picardie le 22 novembre 1902 d&rsquo;une famille aristocratique d&rsquo;Artois dont la devise était : « On entend loing sonner haulte cloque . » Il fait ses études à Amiens au collège des Pères Jésuites de la Providence.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est admis à Saint-Cyr en 1922 (promotion Metz-Strasbourg) d&rsquo;où il sort en 1924 major de la Cavalerie. Il rejoint l’École d&rsquo;application de la Cavalerie à Saumur ; il en sort major en 1925.</p>
<p style="text-align: justify;">Première affectation au 5ème Régiment de Cuirassiers à Trèves (Allemagne) puis demande une affectation au Maroc où il prend part à la pacification du Maroc avec le 8ème Spahis Algérien, la guerre du Rif. Il obtient le commandement du 38ème Goum en 1929. En 1931, il revient à Saint-Cyr comme instructeur. En 1938, il est admis à l&rsquo;Ecole de Guerre dont il sortira major en 1939.</p>
<p style="text-align: justify;">En mai 1940, le capitaine de Hauteclocque rejoint l&rsquo;état-major de la 4ème division d&rsquo;infanterie à Lille, qui sera encerclé en juin. Capturé, il réussit à s&rsquo;échapper et rejoint les lignes alliées. Il est de nouveau capturé lors d&rsquo;une contre-offensive et s&rsquo;échappe encore. Il décide alors de rejoindre le général de Gaulle auquel il se présente le 25 juillet après des péripéties en Espagne et au Portugal. Il prend alors le nom de François Leclerc pour éviter des représailles contre sa famille. Il est immédiatement promu chef d&rsquo;escadron par le Général de Gaulle qui voit en lui ses qualités remarquables de chef. Il reçoit la mission de faire rejoindre l&rsquo;Afrique Equatoriale Française à la France Libre. Le 26 août, il débarque en pirogue à Douala avec 22 hommes. Il parvient à obtenir le ralliement à la France Libre du Cameroun, du Congo et du Tchad.</p>
<p style="text-align: justify;">Nommé Commissaire général du Cameroun, il débarque à Libreville le 8 novembre 1940, et le Gabon rejoint le 10 la France Libre, qui dispose alors d&rsquo;une base significative et stratégique en Afrique Centrale. Il compose une colonne, avec des équipements de fortune, qui réalise dans le désert des raids de plusieurs milliers de kilomètres. Il prendra le 1er mars 1941 l&rsquo;oasis italienne de Koufra avec 300 hommes et un seul canon qui sera utilisé en manœuvrant autour de l&rsquo;oasis afin de tromper la garnison italienne. Il fait alors avec ses soldats le serment de Koufra : « Ne pas déposer les armes avant d&rsquo;avoir vu nos couleurs, nos belles couleurs, flotter sur la cathédrale de Strasbourg ! » Pour faciliter l&rsquo;offensive anglaise contre Rommel sur la côte libyenne, il s&rsquo;empare du Fezzan (région désertique au sud de la Libye)  en 1942 et rejoint la 8ème Armée britannique du général Montgomery le 26 janvier 1943 pour participer à la campagne jusqu&rsquo;à la victoire en Tunisie.</p>
<div id="attachment_528" style="width: 224px" class="wp-caption alignright"><a title="Ordre du jour du Général Leclerc" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/odj_leclerc.jpg" rel="lightbox[244]"><img class="size-medium wp-image-528 " title="Ordre du jour du Général Leclerc" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/odj_leclerc-214x300.jpg" alt="Ordre du jour du Général Leclerc" width="214" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Ordre du jour du Général Leclerc (cliquez pour agrandir)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Équipée de matériel américain, Leclerc nommé général, sa deuxième Division blindée (2ème <a title="Division blindée" href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=136" target="_blank">DB</a>), embarque vers la Grande Bretagne, car le général de Gaulle voulait une participation française à Overlord (nom de code du débarquement de juin 1944 en Normandie) et la libération de Paris par des Français. La 2ème <a title="Division blindée" href="http://">DB</a> débarque le 1er août sur une plage normande et prendra part à la fermeture de la « poche de Falaise » où elle fait partie de la 3ème Armée du célèbre général Patton. Les plans alliés prévoyaient de contourner Paris, mais Leclerc arrache à ses supérieurs l&rsquo;accord pour se ruer sur Paris et après deux jours de combat, le 25 août 1944, il reçoit la reddition du général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de Paris. Et c&rsquo;est la glorieuse descente de l&rsquo;avenue des Champs-Elysées aux côtés du général de Gaulle. Il terminera l&rsquo;année 1944 par le magnifique coup d&rsquo;éclat de la prise de Strasbourg le 23 novembre : le serment de Koufra a été tenu ! Ce sera enfin la prise du nid d&rsquo;aigle d&rsquo;Adolf Hitler à Berchtesgaden en Bavière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 21 juin 1945, il fait ses adieux à sa glorieuse division pour prendre le commandement du Corps Expéditionnaire Français en Indochine que le Japon occupait depuis 1940. Le Président des U.S.A. Franklin Roosevelt a toujours pris position pour s&rsquo;opposer au retour des Français en Extrême-Orient.</p>
<p style="text-align: justify;">Nos soldats ont été transportés de Marseille à Saïgon sur des navires affrétés par les Britanniques. L&rsquo;amiral Mountbatten of Burma, commandant à Ceylan depuis 1943 les forces alliées du sud-est asiatique, avait reçu à Saïgon la capitulation des Japonais en 1945 et il avait créé là une base avec ses gurkhas indiens et népalais. Nos soldats avaient emmené avec eux le matériel américain rescapé de la guerre en Europe mais ils furent, de plus, équipés de matériel anglais : uniforme, casque, arme, camions Bedford, ravitaillement, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Général Leclerc obtint du commandement l&rsquo;ouverture à Dalat (Sud Annam) de l&rsquo;unique succursale de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan pour les élèves officiers sélectionnés en France avant le départ.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à l&rsquo;amiral Thierry-d&rsquo;Argenlieu, haut-commissaire d&rsquo;Indochine de 1945 à 1947, le général Leclerc avait compris que la reconquête de l&rsquo;Indochine était perdue d&rsquo;avance et préconisait la solution par voie politique. Il signera pour la France, l&rsquo;acte de capitulation du Japon le 2 septembre à bord du cuirassé USSM Missouri, en rade de Tokyo. Il est nommé inspecteur général en Afrique du Nord.  Le 22 novembre 1947, il trouvera la mort dans un accident d&rsquo;avion dû à une tempête de sable. Un treizième cadavre non-identifié sera retrouvé dans la carcasse de l&rsquo;avion détruit : certains ont alors parlé d&rsquo;un attentat ! Il fut inhumé aux Invalides.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Général Leclerc de Hauteclocque fut élevé en 1952 à la dignité de Maréchal de France à titre posthume.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur et Compagnon de la Libération</p>
<p style="text-align: justify;">Les Saint-Cyriens de la promotion 1946-1948 l&rsquo;ont choisi pour parrain.</p>
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		<title>Joseph de Goislard de Monsabert</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 10:51:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Joseph de Goislard de Monsabert : un chef alliant la rigueur de la tradition à la jeunesse de caractère d&#8217;un saint cyrien. Dans son “Histoire de la 1ère Armée” (édition Plon) le Général de Lattre écrit : “Dès la décision &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=225">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_325" style="width: 220px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-325" title="Général de Monsabert" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/051-210x300.jpg" alt="Général de Monsabert" width="210" height="300" /><p class="wp-caption-text">Général de Monsabert</p></div>
<p>Joseph de Goislard de Monsabert : un chef alliant la rigueur de la tradition à la jeunesse de caractère d&rsquo;un saint cyrien.</p>
<p>Dans son “Histoire de la 1ère Armée” (édition Plon) le Général de Lattre écrit : “Dès la décision prise d&rsquo;attaquer Toulon,  je convoque mes deux divisionnaires de pointe pour leur donner les instructions préparatoires, mais en ont-ils besoin avec deux pur-sang comme Brosset et Monsabert. Après Brosset, en chemise et short anglais, le second, petit, râblé, immuablement fidèle à la tenue française des officiers généraux, a l&rsquo;allure d&rsquo;un cadet de Gascogne, tous les deux bouillonnant de dynamisme et ayant hâte de conduire leur division au combat, comme ils en ont l&rsquo;habitude, c&rsquo;est à dire comme des sous-lieutenants, mais des sous-lieutenants qui connaîtraient à fond le métier de général.”</p>
<p>Né le 13 juin 1887 à Libourne. Saint-Cyr en 1907. Ecole Spéciale Militaire en 1908, promotion “Maroc”. De Monsabert finira la guerre 1914/18 par le commandement du 9ème Régiment de Marche des Zouaves, avec Croix de Guerre et 7 citations.</p>
<p>Lors du débarquement américain en Afrique du Nord en 1942, il est commandant de la 5ème Brigade d&rsquo;Infanterie d&rsquo;Afrique et s&rsquo;engage pour faire cesser les combats. A la tête de la 3ème D.I.A. , il participera aux combats contre les Allemands en Tunisie. De novembre 1943 à juillet 1944, sa division est engagée en Italie et s&rsquo;illustre par la prise du Belvédère.</p>
<p>Cinq jours après le débarquement de Provence du 15 août 1944, après l&rsquo;enveloppement de Toulon, il fonce sur Marseille et de Lattre écrit: “A certains moments, la difficulté est de faire avancer ses troupes. Mais à d&rsquo;autres, elle est de les retenir.” Le 23 août le colonel Chappuis, à l&rsquo;avant-garde, malgré les ordres, se laisse aspirer par la foule jusqu&rsquo;à la Canebière. Monsabert s&rsquo;installe au Quartier Général de la 15ème Région Militaire au coeur de la ville et au beau milieu du dispositif ennemi. Marseille est libérée le 28 août et de Lattre enverra son célèbre télégramme au Général de GAULLE : “Dans le secteur de l&rsquo;Armée “B” , aujourd&rsquo;hui J+13, il ne reste plus un Allemand qui ne soit mort ou captif.”</p>
<p>De même que l&rsquo;U.S. ARMY nous considéra dès le début comme des citoyens américains pour nos approvisionnements au combat, nous ne fîmes jamais de différence entre nous, comme le montre le récit ci-après sur la mort du chauffeur du Général de Monsabert : “<em>&#8230;Dans quelques instants, il (le général) va mettre le pied sur le sol de la patrie, un instant sacré. Son chauffeur berbère, le fidèle Manceur, aussi ému que lui, se permet une pudique familiarité et s&rsquo;exclame: “Mon général, à partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, vous et moi, c&rsquo;est à la vie, à la mort.” Comme tout officier de l&rsquo;Armée d&rsquo;Afrique, Montsabert sait parfaitement ce que signifie l&rsquo;hommage lige spontané et désintéressé que lui offre un soldat musulman. Il ne sait pas encore qu&rsquo;au bout de 100 mètres en terre de métropole le chauffeur sera tué net, victime d&rsquo;une attaque aérienne. Le vieux général se sent alors obligé de s&rsquo;isoler un instant pour pleurer la mort d&rsquo;un modeste tirailleur</em>.”</p>
<p>Passage tiré du livre “Le débarquement de Provence” par Philippe Lamarque (edition Cherche-Midi).</p>
<p>Commandant le 2ème Corps d&rsquo;Armée, de Monsabert s&rsquo;emparera de Stuttgart et sera le premier commandant en chef de la zone d&rsquo;occupation des troupes françaises en Allemagne.</p>
<p>Il quittera l&rsquo;armée le 30 septembre 1946 et sera élu député des Basses Pyrénées de 1951 à 1955.</p>
<p>Il meurt le 13 juin 1981 laissant le souvenir d&rsquo;un homme de contact, sachant conquérir prestige et confiance auprès de ses hommes au combat.</p>
<p>Il était Grand Croix de la Légion d&rsquo;Honneur, Compagnon de la Libération, et Parrain de la 169ème Promotion de Saint-Cyr (1982-1985)</p>
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