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	<title>Rhin et Danube &#187; Strasbourg</title>
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	<description>L&#039;extraordinaire épopée de la Première Armée Française</description>
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		<title>Strasbourg sauvé</title>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 22:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[En détail]]></category>
		<category><![CDATA[La Libération de l'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Strasbourg]]></category>

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		<description><![CDATA[La libération fulgurante de Strasbourg par Leclerc et sa 2ème D.B. le 23 novembre 1944 restera comme l&#8217;un des exploits les plus remarquables, et politiquement l&#8217;un des plus importants, de la campagne d&#8217;Alsace et de la campagne de France. La &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=574">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La libération fulgurante de Strasbourg par Leclerc et sa 2ème D.B. le 23 novembre 1944 restera comme l&rsquo;un des exploits les plus remarquables, et politiquement l&rsquo;un des plus importants, de la campagne d&rsquo;Alsace et de la campagne de France.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1122" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/liberation_de_strasbourg.jpg" rel="lightbox[574]"><img class="size-medium wp-image-1122" title="Libération de Strasbourg par la 2ème DB" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/liberation_de_strasbourg-300x239.jpg" alt="Libération de Strasbourg par la 2ème DB" width="300" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">Libération de Strasbourg par la 2ème DB (Cliquez sur la carte pour l&#39;agrandir)</p></div>
<p>La 2ème D.B. appartient au 15° Corps américain qui attaque en direction de Saverne -porte de l&rsquo;Alsace- du 13 au 17 novembre 1944. La Division Leclerc est en réserve  jusqu&rsquo;au 17 où elle prend Badonviller, ouvrant la route des arrières de l&rsquo;ennemi. Le mot d&rsquo;ordre est la course aux cols. Le 19, Saverne est enveloppé. Il faut prendre l&rsquo;ennemi de vitesse, c&rsquo;est une question d&rsquo;heure, et même de minute. La D.B. triomphe partout et, dans une ambiance de victoire,  se lance vers Strasbourg et si possible Kehl par cinq itinéraires, sans trop se soucier de rester à la hauteur les uns des autres.  Et le 23 c&rsquo;est la victoire incroyablement rapide, La capitale de l&rsquo;Alsace retrouvée, le serment de Koufra tenu avec les trois couleurs sur la cathédrale. Mais Kehl n&rsquo;a pu être enlevé (voir dans “Témoignages” <a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=577">“Il ne tombera jamais plus d&rsquo;obus sur Strasbourg – 23° R.I.C.</a>”).</p>
<p style="text-align: justify;">Le 25 décembre 1944, le général von Rundstedt déclenche la dernière grande offensive à l&rsquo;ouest de l&rsquo;armée allemande, son but étant, à partir des Ardennes d&rsquo;aller reprendre Anvers et Strasbourg. Des moyens considérables sont mis à sa disposition, les dernières réserves, les meilleures et les autres, soit 200 000 hommes et un millier de chars.</p>
<p style="text-align: justify;">Le général allemand Guderian, qui avait assuré la victoire en France en 1940 par l&rsquo;application des idées de de Gaulle sur les colonnes blindées motorisées, imagina des équipes de saboteurs habillés d&rsquo;uniformes américains et conduites par des Allemands parlant parfaitement américain; ils orientaient les convois  vers des destinations sans issue, intervertissaient les pancartes routières, donnaient de faux renseignements à ceux qui leur demandaient une aide, recherchaient avidement les dépôts d&rsquo;essence, condition du succès de l&rsquo;offensive, etc, etc. Lorsqu&rsquo;ils étaient pris et soupçonnés, les G.I. (nom adopté pour désigner le soldat américain de base, abrégé de “Government Issue”: fourniture du gouvernement) leur posaient des colles sur les événements sportifs aux USA, les dernières vedettes de cinéma, et autres&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Guderian, auquel on demandait son avis dans les situations très difficiles, avait perdu ses meilleurs soldats sacrifiés devant Moscou, premier pas vers la défaite totale !<br />
Et le mauvais temps  interdira l&rsquo;utilisation de l&rsquo;aviation au début de l&rsquo;offensive. Le beau temps revenu le 22 janvier l&rsquo;arrêtera net en appuyant les manoeuvres de contre-offensives des alliés. Ce sera alors la disparition définitive de tout espoir de victoire pour l&rsquo;armée allemande.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors d&rsquo;un souper intime au soir de Noël organisé par son Cabinet, de Lattre apprend le départ de l&rsquo;offensive allemande vers Anvers et aussi vers Saverne pour un retour en Alsace à partir de Bitche. Ceci inquiète fort le général Patch d&rsquo;autant plus que la consigne du S.H.A.E.F. (haut commandement allié) est de céder du terrain afin de maintenir l&rsquo;intégrité des unités. De plus, il faut prévoir une offensive allemande au nord de la poche de Colmar. Eisenhower donne l&rsquo;ordre de se replier sur les  Vosges, dans une attitude purement défensive. La 2ème D.B. est redonnée à la 7° Armée US. On rappelle dare-dare la 1ère Division Française Libre envoyée pour la réduction des poches autour des ports en France pour la relever. Le dramatique abandon de l&rsquo;Alsace libérée est prévu dans les ordres et le général de Lattre est placé dans une situation très difficile car il n&rsquo;est, pour lui et de Gaulle, pas question d&rsquo;abandonner Strasbourg et il ne peut ignorer l&rsquo;appartenance de la Première Armée au dispositif allié, dont il dépend, en tout, étroitement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 31 décembre, à 23h, six divisions d&rsquo;infanterie allemande et une panzer (blindée) attaquent dans le but de s&rsquo;emparer de la trouée de Saverne, porte de l&rsquo;Alsace ! Le 1er janvier, Eisenhower donne l&rsquo;ordre de repli sur les Vosges pour le 5 janvier avec l&rsquo;abandon de l&rsquo;Alsace du nord.</p>
<p style="text-align: justify;">Ignorant encore l&rsquo;existence de cet ordre, de Lattre lui écrit :”Strasbourg constitue un symbole de la résistance et de la grandeur de la France. La libération de cette ville a été le signe définitif de la résurrection nationale française. Son abandon inciterait la France à douter de la victoire : il aurait en outre un retentissement mondial. Il exalterait le moral d&rsquo;une Allemagne pourtant au bord de la défaite&#8230;. la 1ère Armée Française n&rsquo;est pas actuellement en mesure de défendre directement Strasbourg, mais elle est décidée à faire tout ce qui est en</p>
<div id="attachment_1123" style="width: 207px" class="wp-caption alignright"><a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/defe.jpg" rel="lightbox[574]"><img class="size-medium wp-image-1123" title="Défense de Strasbourg" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/defe-197x300.jpg" alt="Défense de Strasbourg" width="197" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">(cliquer sur la carte pour l&#39;agrandir)</p></div>
<p>son pouvoir pour couvrir la ville au sud&#8230;Elle compte, je vous le demande personnellement de la façon la plus insistante, que la 7ème Armée Américaine fasse l&rsquo;impossible pour défendre Strasbourg avec la dernière énergie&#8230;. L&rsquo;honneur militaire  et le prestige des armées alliées y sont engagés.”</p>
<p style="text-align: justify;">Non seulement de Lattre n&rsquo;envisage pas de replier l&rsquo;aile gauche de son armée, mais décide de prendre à sa charge la défense de Strasbourg. C&rsquo;est la 3° Division d&rsquo;Infanterie Algérienne de Guillaume qui  la sauvera, unité d&rsquo;élite qui n&rsquo;a pas eu une semaine de repos pratiquement depuis le début de la Campagne d&rsquo;Italie, mais comme “les grognards de la garde,” marchera. Superbement.</p>
<p style="text-align: justify;">La lettre au Général Eisenhower a provoqué la conférence de Versailles le 3 janvier à 15h entre le commandant suprême, Wiston Churchill venu spécialement de Londres et le général de Gaulle. Il en résulte que des dispositions nouvelles sont adoptées pour la couverture de</p>
<div id="attachment_1124" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/Fusil-mitrailleur-en-batterie-aux-avant-postes2.jpg" rel="lightbox[574]"><img class="size-medium wp-image-1124" title="Fusil-mitrailleur en batterie aux avant-postes" src="http://rhin-et-danube.fr/wordpress/wp-content/uploads/Fusil-mitrailleur-en-batterie-aux-avant-postes2-300x219.jpg" alt="Fusil-mitrailleur en batterie aux avant-postes" width="300" height="219" /></a><p class="wp-caption-text">Fusil-mitrailleur en batterie aux avant-postes (Cliquez sur la photo pour l&#39;agrandir)</p></div>
<p>Strasbourg, et courageusement tenues. La 7ème Armée US tiendra sur l&rsquo;ancienne ligne Maginot, les Français à sa droite, défendront Strasbourg et le nord de l&rsquo;Alsace déjà libérée.<br />
La crise dramatique est donc  réglée avec un resserrement des liens d&rsquo;amitié et de confiance avec nos alliés et le mois de janvier vérifiera  la remarquable efficacité et  solidité de la coalition.</p>
<p style="text-align: justify;">Après de très durs combats, l&rsquo;ennemi sera partout battu et les cloches de la cathédrale de Strasbourg sonneront la victoire des alliés et le glas du reich.</p>
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		<title>“Il ne tombera jamais plus d&#8217;obus allemands sur Strasbourg”</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 17:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Strasbourg]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 23ème Régiment d&#8217;Infanterie Coloniale dans la campagne d&#8217;Allemagne “ Il ne tombera jamais plus d&#8217;obus allemands sur Strasbourg”  &#8211;  le 17 avril 1945 La mission est simple : s&#8217;emparer d&#8217;Oberkirch et ouvrir un passage dans la vallée de la &#8230; <a href="https://rhin-et-danube.fr/wordpress/?p=577">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 23ème Régiment d&rsquo;Infanterie Coloniale dans la campagne d&rsquo;Allemagne<br />
“ Il ne tombera jamais plus d&rsquo;obus allemands sur Strasbourg”  &#8211;  le 17 avril 1945</p>
<p style="text-align: justify;">La mission est simple : s&rsquo;emparer d&rsquo;Oberkirch et ouvrir un passage dans la vallée de la Rench pour permettre aux blindés de foncer sur Freudenstadt, le grand noeud des routes de la Forêt noire, le point crucial de la manœuvre menée par la Première Armée Française pour Stuttgart. En même temps détruire les canons lourds qui continuent à harceler Strasbourg, là-bas à notre droite<br />
&#8230;..<br />
S&rsquo;emparer de Ringelbach est un jeu pour la Compagnie Corvez, mais les réactions ennemies sont violentes, des minens partent de Gaisbach. L&rsquo;un d&rsquo;eux atteint le capitaine Corvez, qui debout comme à son habitude, comme à Meyers Hoff, comme à Kuppenheim, oriente sa section réservée. Corvez meurt dans les bras de l&rsquo;abbé Laudrain, son ami, le prestigieux Aumônier Divisionnaire qui met en pratique ce principe pour lui essentiel, mais non de tout repos, que c&rsquo;est en premier échelon toujours, là où le feu est le plus dense, qu&rsquo;un prêtre doit se trouver pour assister les mourants.<br />
&#8230;&#8230;<br />
La liaison est-elle faite entre Lautenbach et Oberkirch ? Oui. Le Colonel Landouzy est le premier à la faire, et à féliciter le Commandant Voisard et son bataillon. Voici comment celui-ci a gravi les crêtes et enlevé le point d&rsquo;appui de la côte 692, défendue par des gens de la “Kriegsmarine”, des collègues&#8230;<br />
&#8230;&#8230;.<br />
A 7h départ d&rsquo;Haslach, la 10ème Compagnie en tête, puis la 9ème, puis la 11ème. Le temps est magnifique.<br />
A 9H30 , on traverse Ringelbach en flammes, et c&rsquo;est alors la montée vers 692; 500 mètres de dénivelé, belle excursion si les munitions ne pesaient si lourd dans le sac. Le Bataillon s&rsquo;étire en une interminable colonne par un sur l&rsquo;unique sentier découpé en pleine forêt.<br />
Derrière la 10ème, le fil téléphonique jalonne le parcours.<br />
Haltes fréquentes; car si la forêt à cette heure matinale où le soleil joue dans les gouttes de rosée, est délicieuse, une sourde hostilité se dégage de la profondeur des bois.<br />
Certes à chaque clairière on admire le magnifique panorama qui s&rsquo;étend jusqu&rsquo;au Rhin, et derrière lequel on devine confusément la cathédrale de Strasbourg, mais surtout on se méfie, le pays est si propice à l&rsquo;embuscade.<br />
On approche du sommet ; soudain des coups de feu éclatent. Encore quelque touriste qui se fâche, disent les hommes mais une Mg 42 élève la voix, tous ont compris et s&rsquo;apprêtent au combat.<br />
La 10ème est accrochée. Le Capitaine Mourrut engage sa Section de deuxième échelon, qui est presque aussitôt stoppée.<br />
C&rsquo;est sérieux. Et quel terrain! Une futaie impénétrable puis un terrain nu et rocailleux d&rsquo;une centaine de mètres, et une nouvelle pépinière enfin, dernier bastion de défense pour le boche.<br />
Le Capitaine Mourrut engage alors la 3ème Section dans un large mouvement débordant par le droite. Elle progresse avec difficulté. Il va falloir engager la 9ème Compagnie pour soulager la 10ème à sa gauche, et resserrer ainsi dans une implacable étreinte toute la défense allemande.<br />
La voix du Commandant Voisard parvient très faible au téléphone: “La 9ème en avant !”<br />
La Section Bacon part en tête, la Section TAP derrière, déboitant peu à peu sur la gauche. La Section Darrigand est en réserve.<br />
On progresse difficilement, le visage cinglé par les branches, arrêtés par un fouillis de ronces qui s&rsquo;accrochent partout; heureusement les Allemands ne peuvent ajuster leur tir, les rafales de leurs mitrailleuses passent au-dessus des têtes, faisant tomber une pluie de branches et de brindilles.<br />
On arrive à la lisière, la Section TAP s&rsquo;aligne sur la 1ère Section.<br />
Les Allemands sont là, à 100 mètres à peine,  dissimulés dans un chaos de rochers, bien protégés.<br />
Il faut donner l&rsquo;assaut. Les 4 mitrailleuses légères de la Compagnie arrivent immédiatement , deux à gauche, deux à droite. Elles ouvrent le feu, et les deux Sections de voltigeurs, en ligne, crachant un feu nourri de toutes leurs armes automatiques parmi lesquelles brillent les M.P.44 allemands récupérés depuis peu, avancent au pas, les hommes debout, l&rsquo;arme sous le bras, forçant l&rsquo;ennemi à se terrer;<br />
Les rafales allemandes deviennent sporadiques. Toute tête, toute épaule, qui se montre est immédiatement prise à parti.<br />
C&rsquo;est un feu roulant qui progresse. Le Caporal Duc, tombe frappé mortellement d&rsquo;une balle en plein front, le Soldat Etienne s&rsquo;affaisse lui aussi, une deuxième rafale l&rsquo;étend inanimé. Le soldat Roura qui dirige brillamment le feu d&rsquo;une mitrailleuse légère tombe lui aussi frappé à mort.<br />
Mais l&rsquo;élan est donné, on pénètre dans le dispositif ennemi où à bout portant sont abattus les Allemands qui ne se rendent pas. D&rsquo;autres affolés, se tiennent recroquevillés dans leur trou<br />
Plus de 20 prisonniers sont ainsi faits.<br />
Tandis que la section TAP nettoie la crête, la 1ère section s&rsquo;attaque au dernier réduit où deux mitrailleuses légères continuent à nous arroser. Le groupe Babilani y entre en force, une première rafale blesse le chef de groupe, qui continue néanmoins à progresser, une deuxième rafale l&rsquo;atteint au ventre mais les servants paieront de leur vie ce dernier sursaut de résistance. Ceux qui tentent de s&rsquo;échapper du bois, coincés également par l&rsquo;avance de la section Chaignon sont abattus par les rafales ajustées des F.M.<br />
Ceux qui continuent à se battre sont anéantis, le Capitaine commandant la Compagnie allemande est abattu par l&rsquo;Aspirant Chaignon.<br />
C&rsquo;est fini, une cinquantaine de cadavres ennemis gisent ça et là, autant de prisonniers restent entre nos mains.<br />
La route est ouverte sur Lautenbach<br />
&#8230;.<br />
C&rsquo;est vers 17h que le Bataillon Voisard, dégringolant les pentes de la Côte 692, atteint Lautenbach et s&rsquo;en empare après un furieux assaut.<br />
Entre temps, les Batteries Allemandes qui jusque là bombardaient Strasbourg ont dû se replier ou se faire sauter. On en a vu défiler en bas sur la route, se dirigeant vers Openau Et elles ont été copieusement arrosées par nos artilleurs.<br />
Le soir, le calme revient dans ce coin de vallée. Au matin, les blindés accompagnés du 6ème Marocain continueront vers Freudenstadt.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne tombera plus jamais d&rsquo;obus allemands sur Strasbourg.</p>
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